Des gens brandissent des panneaux et des grandes lettres: «I love Sundays».

Non à plus de travail dominical

Le Parlement veut tripler le nombre de dimanches travaillés dans la vente en les portant de 4 à 12 par an. Cela affaiblit la protection de la santé de tous les salarié-e-s. Si cette loi est adoptée, nous lancerons un référendum. Êtes-vous partant-e?

Oui, je soutiendrai le référendum contre plus de travail du dimanche



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Voici de quoi il s'agit

Douze ouvertures dominicales sans autorisation seraient une gifle pour les employé-e-s du commerce de détail. Mais la nouvelle loi assouplirait aussi la loi sur le travail en général et donc la protection de tous les salarié-e-s.

Bien que le Conseil des États ait rejeté la loi, le Conseil national veut l'adopter. Cela signifie que les deux Chambres devront trouver un accord au printemps 2027. 

Dans le meilleur des cas, les Chambres rejetteront la loi et elle sera alors abandonnée. Mais si elles l'adoptent, il se peut que nous devions récolter 50 000 signatures pour le référendum au printemps. Pour cela, nous avons besoin de votre aide dès maintenant.

Le travail dominical nuit à la santé et à la société

  • Moins de repos, plus de risques: les médecins du travail mettent en garde contre l'épuisement professionnel et la dépression.
  • Les familles en souffrent: celles et ceux qui travaillent le dimanche sont absents de la maison.
  • La cohésion sociale en souffre: le dimanche est consacré au repos, à la culture et aux loisirs, pas au travail.

En bref:

  • Pas d’extension du travail du dimanche!
  • Trois fois plus de travail dominical, c’est une sévère régression: la population s’est déjà prononcée à plusieurs reprises contre ce projet.
  • La santé doit passer avant les profits!
  • Stop à l’assouplissement des dispositions protectrices. Le travail du dimanche met la santé physique et psychique des salarié-e-s en danger.
  • Le dimanche doit être dévolu à la famille et à la vie sociale. Les femmes et les migrant-e-s sont particulièrement concernés.
  • La plupart des cantons n’utilisent même pas les possibilités d’ouvertures dominicales existantes. Le Parlement doit prendre la volonté du peuple au sérieux.
  • Le congé du dimanche sert à nous protéger, ce n'est pas un luxe. Nous voulons une protection renforcée et non affaiblie!
Anabela, vendeuse

« C’est notre santé, c’est notre famille et c’est notre vie sociale qui vont être en jeu… On va être dans l’isolement social! On va être à part. »

Anabela, vendeuse

Les personnes aux conditions de travail précaires sont particulièrement touchées

Dans le commerce de détail, les journées de travail sont déjà longues et fragmentées et les salaires sont bas. Assouplir les dispositions protectrices ouvre la porte à d'autres détériorations et affecte d'autres branches.

Les politiques peuvent encore stopper ce projet. S'ils ne le font pas, nous devrons lancer un référendum.

Vania Alleva, présidente d’Unia

« L’extension prévue des ouvertures dominicales compromet massivement les conditions de travail dans la vente, le nettoyage, la logistique et la sécurité. »

Vania Alleva, présidente d’Unia

Si les politiques adoptent cette loi, nous devrons lancer un référendum.