Avec les bas salaires, les horaires de travail sont l’une des principales préoccupations dans le commerce de détail. C’est aussi le cas pour les membres d’Unia chez Coop. Leur nouvelle CCT leur garantit des horaires de travail permettant de mieux concilier vie professionnelle et vie privée.
Une des principales aspirations des membres d’Unia chez Coop a été de réduire la plage de travail quotidienne de quatorze heures à douze au maximum. Unia et les autres partenaires sociaux y sont parvenus. C’est une nouvelle étape dans la limitation des journées de travail excessivement longues. Les salarié-e-s bénéficient de plus de temps pour se reposer ou se consacrer à leur famille et à leurs loisirs.
Au parlement, les attaques ciblant les conditions de travail dans le commerce de détail vont à l'encontre de ces améliorations de la CCT. Les parlementaires envisagent ainsi de tripler le travail dominical, alors que le peuple a rejeté l’extension des horaires d’ouverture des magasins dans plus de deux votations sur trois. D’ailleurs, la plupart des cantons n'utilisent même pas les quatre ouvertures dominicales qui sont déjà possibles sans autorisation.
Les membres d’Unia chez Coop appellent la politique à mettre un terme aux attaques contre les droits du travail des employé-e-s du commerce de détail. Ils précisent leur demande dans un courrier adressé à la commission de l’économie et des redevances du Conseil des Etats. Ils y soulignent clairement que l’augmentation du travail du dimanche se fait au détriment de leur repos, de leur temps libre et de leur participation à la société, et qu'elle menace aussi leur santé.
Avec Unia, les vendeuses et vendeurs ont récolté plus de 9000 signatures contre l’augmentation du travail du dimanche. La réalité de la population active doit être prise au sérieux, sa protection doit être renforcée et non affaiblie.
Syndicat Unia 2026